Un soir d'été, un soir passé
J'ai pris mon voilier, je me suis dépêché
Pour retrouver ma liberté
Et décrocher de cette réalité
On pourrait dire que les temps sont si durs
Qu'il nous faudrait presque une petite armure
Pour se défendre de ces coups, ces blessures
Et libérer ce putain de futur
Et si on partait, et si on voyageait
Vers ce monde où plus rien ne compte
Et si on partait, si on voyageait
Vers ce monde où plus rien ne compte
La voile noire du désespoir
Une intolérance et personne pour la voir
Créer l'injustice, nous pomper notre fric
Pour atterrir dans des poches maléfiques
On pourrait dire que les temps sont si durs
Qu'il nous faudrait presque une petite armure
Pour se défendre de ces coups, ces blessures
Et libérer ce putain de futur
Si on partait, si on voyageait
Vers ce monde où plus rien ne compte
Et si on partait, si on voyageait
Vers ce monde où plus rien ne compte
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